Townhall on stopping harassment and abuse in the UN workplace | Réunion générale sur les résultats de l'enquête sur la conduite prohibée

  • Print

As you will recall, we conducted a survey last November on harassment and abuse. It was organised by the CCISUA staff federation, of which we are members. The results were worrying: 

 

·         Nearly half of respondents (44%) believe they were subjected to abuse of authority, 40% were the victim of discrimination and 37% experienced harassment at the UN. Over 15% of staff reported suffering sexual harassment in the workplace.

·         Less than one fifth of victims of misconduct chose to file a complaint; the two predominant reasons cited by staff were their lack of trust in the system and fear of retaliation.

·         Amongst staff who did file a complaint, 20% believe they were retaliated against for having done so.

·         Nearly half of investigations took more than one year to complete; staff felt the investigations were conducted in a professional manner in only one third of cases, and were fully satisfied with the outcome in only 10% of cases.

As promised, we closely examined the survey results and your individual feedback, and would like to share our findings with you during a townhall taking place this Thursday 7 February at 1.30 p.m. in room XI. At this meeting we would like to gather your reactions and your ideas on how to better fight harassment and abuse in the UN workplace.

 

The townhall will be preceded by a brief Staff General Assembly for which the agenda is here.

 

We look forward to seeing many of you.

 

---

Comme vous vous souvenez, vous avez pris part au mois de novembre à une enquête sur le harcèlement et l’abus de pouvoir. Les premiers résultats sont alarmants et montrent ce qui suit :

·         Près de la moitié des répondants (44%) estiment avoir été victimes d'abus de pouvoir, 40% de discrimination et 37% de harcèlement. Par ailleurs, plus de 15% des membres du personnel déclarent avoir été victimes de harcèlement sexuel sur le lieu de travail.

·         Moins d’un cinquième des victimes de conduites prohibées osent porter plainte. Le manque de confiance dans le système et la peur des représailles sont les deux principaux obstacles au dépôt d’une plainte ;

·         20% des personnes qui ont porté plainte estiment avoir fait l’objet de représailles ;

·         La moitié environ des investigations menées ont mis plus d’un an avant d’être bouclées. Les fonctionnaires estiment que les investigations n’ont été menées de manière professionnelle que dans un tiers des cas, et seulement 10% d’entre eux se déclarent satisfaits de leurs conclusions.

Comme promis, nous avons examiné de près les résultats de l’enquête et les commentaires individuels et nous aimerions partager avec vous les principales tendances que nous avons identifiées lors d’une réunion qui se tiendra le jeudi 7 février à 13.30 à la salle XI. Cette réunion sera aussi l’occasion de recueillir vos idées afin de savoir comment lutter efficacement contre toutes les formes de conduite prohibée, qui malheureusement sévissent sur notre lieu de travail.

Cette réunion sera précédée par une brève Assemblée générale du personnel dont l’agenda se trouve sur ce lien.

Nous espérons vous y voir nombreux.