Update on administrative offshoring | Informations mises à jour sur la délocalisation administrative

As you may be aware, the Organization is considering plans to consolidate its administrative services in first six and then two locations globally. Called the Global Service Delivery Model, it is based on the assumption that Umoja works. It could have serious consequences for administrative posts in the duty station. 

The reality, of course, is that Umoja is still struggling despite its $1 billion price tag (audit report A/71/180), with some colleagues around the world still waiting months to receive benefits and pay.

For this reason the staff unions have urged caution in how the project should proceed, both to management and Member States, including at the General Assembly last month. We have asked that any decisions be based on a more thorough study of the actual capabilities of Umoja, while also requesting measures to safeguard staff jobs. Many Member States have indicated sympathy with this position.

 

In New York, we also met with the Secretary-General, who committed at the meeting to a dedicated staff-management working group on the subject. We will be raising our concerns vigorously and speak for staff through this forum.

Separately we have also been contacted by the local media on the subject: http://www.tdg.ch/geneve/Le-plan-Umoja-inquiete-les-employes-de-l-ONU/story/15107466

We will continue to keep you updated.

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Vous n'êtes pas sans savoir que l'Organisation est en train d'examiner un plan visant à regrouper les services administratifs ; dans un premier temps dans six lieux d'affectation puis, dans un second temps, seulement dans deux. Ce projet, ou Dispositif de prestation de services centralisés, se fonde sur l'hypothèse selon laquelle Umoja fonctionnera convenablement. Il peut avoir des conséquences graves sur les postes administratifs à Genève.

En réalité, Umoja est en proie à des difficultés, malgré son coût estimé à 1 milliard de dollars (Rapport du Comité des commissaires aux comptes A/71/180), avec des collègues un peu partout dans le monde toujours en attente de recevoir leur rémunération. 

C'est pourquoi, il y a un mois, les syndicats du personnel ont appelé l'Administration et les états membres, y compris l'Assemblée générale, à davantage de prudence concernant ce projet. Ils ont demandé à ce que toute décision soit fondée sur une étude plus approfondie des capacités réelles d'Umoja et à ce que les postes soient préservés.

Nous avons rencontré à New York le Secrétaire général, qui s'est engagé à mettre en place un groupe de travail Administration-personnel dédié à ce sujet. Nous ne manquerons pas d’y exprimer nos vives préoccupations et de défendre les fonctionnaires.

Nous avons aussi été contactés par la presse locale concernant cette même question: http://www.tdg.ch/geneve/Le-plan-Umoja-inquiete-les-employes-de-l-ONU/story/15107466

Nous vous tiendrons informés de tout développement.