Based on our arguments, the General Assembly paused plans to offshore administration | Nos arguments ont poussé l’Assemblée générale à freiner le projet de délocalisation administrative

As you may be aware, the Organization has been considering plans to consolidate its administrative services in first six and then two locations globally. Called the Global Service Delivery Model (GSDM), it is based on the assumption that Umoja, with its $1 billion price tag (audit report A/71/180), works. It would have serious consequences for administrative posts in the duty station and on the quality of administrative services provided to all staff.

For this reason the staff unions urged caution in how the project should proceed, both to management and Member States, including at the General Assembly late last year. We asked that:

  • GSDM be given further study;
  • any decisions be based on a more thorough study of the actual capabilities of Umoja and other reform initiatives (we highlighted difficulties with a precursor for field operations in Entebbe called the regional service centre); and
  • administrative decision-making not be offshored and some administrative presence be kept in every duty station.

We are pleased to inform you that the General Assembly passed a resolution on GSDM in which it broadly echoes these concerns and takes appropriate action. 

We will use the additional time given for study of GSDM to work with the new Secretary-General to further reinforce our points and push for a more realistic approach to how the UN organizes its administrative services in a way that benefits both staff and the organization. We believe that effective and prompt support in recruitment, finance and procurement is essential to the UN's success, especially for voluntary-funded programmes, and cannot easily be offshored or sent further away from the client without negatively affecting the UN's reputation and performance.

We will continue to keep you updated.

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Vous n’êtes pas sans savoir que l’Organisation est en train d’envisager une consolidation des services administratifs dans six lieux d’affectation en un premier temps, et dans deux en un deuxième temps. Ce projet, connu sous le nom de Dispositif de prestation de services centralisée, part du principe qu’UMOJA, dont les coûts se sont élevés à 1 Milliard de dollars (rapport des vérificateurs aux comptes, A/71/180), est pleinement opérationnel. Ce projet est source de vive préoccupation quant à l’impact qu’il pourrait avoir sur les postes administratifs dans les lieux d’affectations et sur la qualité des services administratifs fournis à l’ensemble du personnel.

 C’est pourquoi, à la fin de l’année dernière,  les syndicats du personnel ont appelé l’Administration, les états membres ainsi que l’Assemblée générale à davantage de  précaution quant à l’exécution dudit projet. Nous avions demandé ce qui suit :

  • une étude plus approfondie du projet; 
  • un examen plus en profondeur des capacités réelles d’UMOJA et d’autres initiatives de réforme (nous avions mentionné la difficulté que rencontre le Centre de services régional qui est un projet précurseur qui a été lancé à Entebbe pour les opérations sur le terrain) ;  
  • et la non-délocalisation du processus de prise de décisions administratives et le maintien d’une présence administrative minimale dans tous les lieux d’affectation.

Nous sommes heureux de vous informer que l’Assemblée générale a adopté une résolution relative audit Dispositif. Cette Résolution prend largement en compte ces préoccupations et des mesures nécessaires y ont été envisagées.

Nous allons utiliser le temps qui est accordé pour mener une étude plus approfondie du Dispositif en vue d’étayer les points que nous avons déjà soulevés, et  pousser pour une approche plus réaliste de la gestion des services administratifs de façon à ce que le personnel et l’Organisation trouvent leur compte. Nous estimons que davantage de soutien effectif et rapide en matière de recrutement, de questions financières et d’achat est important pour garantir le succès de l’ONU, surtout pour les programmes dont les sources de financement sont volontaires. Ces processus ne peuvent pas être facilement délocalisés ou éloignés de leur clientèle, car cela pourrait avoir un impact négatif sur la réputation et la performance de l’ONU.

Nous vous tiendrons informés de tout développement en la matière.