The 7.5 percent pay cut and how we must fight it | Une baisse de salaire de 7,5% et comment la combattre

As you may have heard, the International Civil Service Commission (ICSC) has decided to reduce the pay of all P, D, ASG and USG staff in Geneva by 7.5 percent (in dollar terms - the proportion in Swiss franc terms may vary slightly depending on updated exchange rates) equivalent to a month’s pay. This follows the cost of living survey of last October.

 

 The main justification advanced by the ICSC is that strong inflation in New York means the purchasing power of headquarters staff decreased and therefore the purchasing power of Geneva staff must follow suit.

 At the ICSC meeting we argued, alongside other staff unions, that the situation in New York needed to be addressed through a pay increase for New York staff rather than a decrease for Geneva staff, and that the result was divorced from the economic reality lived by staff in Geneva.

We also argued that this would have a strongly negative impact on livelihoods. Staff had existing financial commitments, and cutting pay by 7.5 percent could put staff in a difficult position with regards to loans (including housing loans), school fees and other obligations.

 In addition pay was being cut while Geneva staff were working harder than ever before.

 We pointed out that in the worst case, accepted practice in such situations was a pay freeze rather than a pay cut.

 The ICSC dismissed these points, arguing that it needed to enforce its current methodology.

It also declined to come back on its decision following a subsequent letter from the Director-General, Mr. Møller.

 It has therefore asked UN organizations in Geneva to implement a first cut of 5 percent in the August payroll with the balance to follow in November (Administration will likely communicate in more detail on how they plan to proceed including for staff arriving in Geneva after April).

We believe this cut is unacceptable and that organizations in Geneva should not comply with the ICSC’s instruction.

 To this end we are calling for an Extraordinary General Assembly this Thursday 6 April at 1.30 p.m. in Room XIX. We are liaising with other staff unions in Geneva with a view to making this an all-Geneva staff meeting.

 We hope to see you there in large numbers so that we can decide together on how we fight this change.

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Vous avez certainement appris que la Commission de la fonction publique internationale  (CFPI) a décidé de réduire de 7,5% (en dollars, la proportion en francs suisses pourrait varier selon le taux de change) les salaires des fonctionnaires appartenant à la catégorie P, D, ASG et USG à Genève. Ce pourcentage correspond à un mois de salaire. Cette décision fait suite à l’enquête sur le coût de la vie à laquelle vous avez participé au mois d'octobre.

La principale justification avancée par la CFPI est que la grande inflation que connaît New York a entraîné une baisse du pouvoir d’achat pour les collègues qui y vivent  et la même chose doit se passer à Genève.

Lors de la réunion de la CFPI, nous avons dit, tout comme les autres syndicats, que la situation à New York devrait être résolue à travers une hausse des salaires dans ce lieu d'affectation et non une baisse à Genève, et que les résultats étaient loin de refléter la réalité économique qui y prévaut.

 Nous avons aussi affirmé que cela aurait un impact fortement négatif sur les moyens de subsistance des fonctionnaires. Ces derniers ont déjà des engagements financiers, et couper leur salaire de 7,5% pourrait les mettre en difficultés pour ce qui est du paiement des dettes (y compris les prêts immobiliers), les frais scolaires et autres obligations.

Cette baisse de salaires arrive à un moment où les fonctionnaires à Genève travaillent beaucoup plus qu’avant.

Nous avons souligné que la pratique serait, dans les pires des cas, de geler les salaires plutôt que de les baisser.

La CPFI a rejeté tous ces arguments, sous prétexte qu’elle devait appliquer sa propre méthodologie.

Elle a également refusé de revenir sur sa décision malgré la lettre qu'a envoyé le Directeur général, M. Møller.

Suite à cela, la Commission a demandé aux Organisations à Genève d'introduire une coupure de 5% en août quitte à ce que le solde de régularisation soit effectué en novembre ; la Division de l’administration vous informera de la façon dont elle entend procéder, et plus particulièrement pour les fonctionnaires qui intègreront l'Organisation à partir du mois d'avril.

Nous sommes de l’avis que cette baisse est inacceptable et que les Organisations à Genève ne devraient pas suivre les instructions de la CFPI.

C’est pourquoi, nous tiendrons une Assemblée générale extraordinaire, le jeudi 6 avril à 13h30 dans la Salle XIX. Nous sommes en contact avec d’autres syndicats à Genève afin que cette réunion soit une réunion d'information globale.

Nous espérons que vous viendrez en grand nombre afin de décider ensemble de la meilleure façon de lutter contre ce changement.