Equal Pay - We have called on the SG to face UNOG staff | Égalité salariale - Nous avons demandé au Secrétaire général de faire face aux fonctionnaires de l’ONUG

We have sent this letter to the Secretary-General asking him to meet with staff and explain his decision to continue paying UN Geneva staff 5.2 percent less than staff of the specialized agencies.

Staff are rightly angry. We are the backbone of the work of the UN here and yet are still paid less than our colleagues at the same grade elsewhere in Geneva. We are motivated by the job we do, but the actions of management in denying us equal pay undermines our goodwill. We seek justice – nothing more, nothing less.

The pay cut imposed on UN Geneva staff has been declared illegal by the judges of the Administrative Tribunal of the International Labour Organization (ILOAT).

We believe that the Secretary-General should do the right thing and act swiftly to right this wrong. Instead, we are witnessing a denial of equal pay for Geneva staff.

There might be attempts to link this to the temporary cash shortage that was announced last week. But the pay cut was made in February 2018 on the basis of incorrect calculations and could have been reversed at any point since then.

The Secretary-General has the authority to deliver justice for UN Geneva staff. We look forward to his reply.

 

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Nous avons adressé une lettreau Secrétaire général lui demandant de rencontrer les fonctionnaires de l’ONUG afin de leur expliquer sa décision de leur verser un salaire inférieur de 5,2 % à celui des fonctionnaires travaillant pour les institutions spécialisées.

La colère du personnel est tout à fait légitime. Nous sommes en plein cœur du travail de l’ONU à Genève et malgré cela nous sommes payés moins que nos collègues du même grade mais travaillant pour d’autres institutions à Genève. Nous sommes motivés par notre travail mais l’absence d’égalité salariale sape notre bonne volonté. Nous sommes en quête de justice, ni plus ni moins.

Les coupes qui nous ont été imposées ont été déclarées illégales par les juges du Tribunal administratif de l’Organisation internationale du Travail (TAOIT).

Nous sommes de l’avis que le Secrétaire général devrait prendre les mesures appropriées et corriger rapidement cette injustice. Au lieu de cela, nous faisons face à un déni du principe même de l’égalité salariale.

Il pourrait y avoir de tentatives visant à établir un lien entre cette situation et le manque de liquidités au sein de l’Organisation qui nous fut annoncé la semaine dernière. Toutefois, les coupes salariales ont été introduites en février 2018 sur la base de calculs erronés et auraient pu être inversées à tout moment. La crise de liquidité n’est pas une raison pour rejeter le principe de l’égalité salariale.

Le Secrétaire général peut garantir la justice aux fonctionnaires de l’ONU à Genève. Nous attendons impatiemment la réponse qu’il donnera à notre lettre.